Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

Comment répartir les dépenses d'investissement (CAPEX) : répartir le capital de manière optimale entre les projets et les secteurs d'activité

Répartir les dépenses d’investissement (CAPEX) de manière optimale signifie déterminer, parmi toutes les opportunités d’investissement disponibles, la combinaison de projets qui génère la valeur financière ou stratégique globale la plus élevée possible dans les limites du capital disponible.

Le défi commence dès lors que le nombre de projets d’investissement dépasse le capital disponible. Il ne suffit alors plus d’examiner les analyses de rentabilité individuelles ni de classer les projets en fonction du retour sur investissement (ROI), de la valeur actuelle nette (VAN) ou de scores stratégiques.

La direction doit décider comment répartir un capital limité entre différents projets, secteurs d’activité, sites et plusieurs objectifs stratégiques.

C’est précisément là que se pose le véritable problème d’allocation des capitaux.

La question centrale n’est pas : « Quels sont les bons projets ? »

Mais : quelle combinaison de projets génère la valeur globale la plus élevée possible avec notre CAPEX disponible ?

Table des matières

Comment répartir les dépenses d'investissement (CAPEX) entre les projets

Répartir les dépenses d'investissement entre les projets signifie répartir les fonds d'investissement disponibles entre des projets concurrents.

Prenons l’exemple d’une entreprise qui dispose de 80 projets d’investissement représentant un besoin total en capitaux de 750 millions d’euros. Or, le CAPEX disponible ne s’élève qu’à 500 millions d’euros.

Ce montant ne permet pas de financer tous les projets.

Une approche possible consiste à évaluer chaque projet individuellement, puis à établir un classement.

Mais un classement ne répond qu’à la question suivante :

« Quel projet est le plus attractif pris isolément ? »

Pour l’allocation effective des capitaux, une autre question est déterminante :

« Quelle combinaison de ces 80 projets génère la valeur totale la plus élevée dans la limite de 500 millions d’euros ? »

L’allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) entre les projets constitue donc un problème de portefeuille combinatoire.

Comment répartir les dépenses d’investissement entre les unités opérationnelles

La répartition des dépenses d’investissement entre les unités opérationnelles ajoute encore à la complexité.

Un groupe peut, par exemple, compter cinq unités opérationnelles :

  • Unité opérationnelle A : 320 millions d’euros de CAPEX demandés
  • Unité opérationnelle B : 270 millions d'euros de CAPEX demandés
  • Unité opérationnelle C : 240 millions d'euros de CAPEX demandés
  • Division D : 210 millions d'euros de CAPEX demandés
  • Unité opérationnelle E : 160 millions d'euros de CAPEX demandés

Au total, ce sont donc 1,2 milliard d'euros de capitaux d'investissement qui sont demandés.

Or, l'entreprise ne dispose que de 800 millions d'euros.

Une solution classique consisterait à réduire proportionnellement le budget de chaque division.

C'est simple, mais cela ne répond pas à la question cruciale :

les 800 millions d’euros restants génèrent-ils, selon cette répartition, la valeur la plus élevée possible pour l’ensemble de l’entreprise ?

Une allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) axée sur le portefeuille s’affranchit donc dans un premier temps des budgets sectoriels existants et examine les opportunités d’investissement du point de vue de l’entreprise dans son ensemble.

L’optimisation peut ensuite prendre en compte des règles supplémentaires, par exemple des budgets minimums pour certains secteurs, des priorités stratégiques ou des investissements absolument indispensables.

Comment allouer un capital limité

Un capital limité signifie que tous les investissements, même s'ils sont en principe attractifs, ne peuvent pas être réalisés.

Cette situation est souvent qualifiée de « rationnement du capital ».

Dans le cadre du rationnement des capitaux, la direction doit décider quels investissements seront financés et lesquels seront reportés, réduits ou abandonnés.

La bonne approche ne consiste toutefois pas nécessairement à simplement supprimer les projets supposés les plus faibles.

Ce qui est déterminant, c'est l'interaction entre les projets.

Un projet isolé offrant un rendement attendu élevé peut, par exemple, nécessiter 200 millions d’euros de capital. Plusieurs projets de moindre envergure pourraient, à eux seuls, mobiliser ces mêmes 200 millions d’euros, mais générer ensemble une valeur totale supérieure.

La bonne allocation des capitaux résulte donc de cette combinaison.

Capital limité + projets concurrents + contraintes = problème d’optimisation du portefeuille

Comment optimiser l’allocation de capital

Optimiser l’allocation de capital ne signifie pas simplement répartir le capital disponible, mais rechercher systématiquement une meilleure combinaison, voire une combinaison optimale, d’investissements.

L'approche mathématique fondamentale est la suivante :

Maximiser la valeur du portefeuille dans la limite du capital disponible et compte tenu de toutes les contraintes pertinentes.

La valeur du portefeuille peut être définie différemment selon les entreprises.

Les indicateurs cibles possibles sont par exemple :

  • le retour sur investissement
  • Valeur actuelle nette
  • Recettes attendues
  • Flux de trésorerie
  • Avantage stratégique
  • Contribution à la croissance
  • Réduction des risques
  • Utilité
  • Une combinaison pondérée de plusieurs critères

Une décision budgétaire se transforme ainsi en un modèle de décision mathématique.

Pourquoi la répartition des dépenses d'investissement (CAPEX) est un problème de portefeuille

Dans les entreprises, les projets d'investissement sont souvent développés individuellement.

Chaque service élabore son analyse de rentabilité. Chaque projet comporte des coûts d'investissement, des résultats attendus et une justification stratégique.

La décision finale n'est toutefois pas prise au niveau du projet.

Elle est prise au niveau du portefeuille.

En effet, dès lors qu’il existe un budget commun, le choix d’un projet influence automatiquement les possibilités de financement de tous les autres projets.

Il en résulte une décision liée au coût d’opportunité :

si nous finançons ce projet, quelles autres opportunités d’investissement ne pourrons-nous plus financer ?

Une allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) fiable doit donc prendre en compte l’ensemble du portefeuille de manière simultanée.

Le processus optimal d’allocation des dépenses d’investissement

Un processus structuré d’allocation des dépenses d’investissement peut être mis en place en huit étapes :

  1. Recenser les projets : regrouper toutes les opportunités d’investissement pertinentes au sein d’un espace décisionnel commun.
  2. Définir les besoins d’investissement : recenser les besoins en capitaux de chaque projet.
  3. Définir la valeur : déterminer les recettes attendues, la VAN, le ROI, l’utilité ou la contribution stratégique.
  4. Fixer le budget : définir le capital d’investissement effectivement disponible.
  5. Modéliser les contraintes : prendre en compte les ressources, les dépendances, les projets obligatoires et d’autres conditions.
  6. Optimiser le portefeuille : analyser mathématiquement les combinaisons de projets admissibles.
  7. Comparer les scénarios : analyser les budgets alternatifs et les hypothèses stratégiques.
  8. Prendre une décision : sélectionner le portefeuille qui soutient au mieux les objectifs de gestion.

Le processus passe ainsi d’une validation budgétaire axée sur les projets à une décision d’investissement axée sur le portefeuille.

Quelles sont les données nécessaires à l’allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) ?

Un premier calcul d’allocation de capital ne doit pas nécessairement reposer sur un modèle de données complexe.

Pour un portefeuille financier simple, quelques champs de données suffisent :

  • ID du projet
  • Besoins d’investissement ou dépenses
  • Recettes attendues, VAN ou tout autre indicateur cible

Le modèle peut ensuite être enrichi.

Les informations supplémentaires peuvent par exemple être les suivantes :

  • Critères stratégiques
  • Besoins en ressources
  • Dépendances du projet
  • Projets obligatoires
  • Durées des projets
  • Risques
  • Secteur d'activité
  • Site
  • Période de planification

Ce n’est pas le volume de données le plus important qui est déterminant, mais un modèle de données qui reflète suffisamment la décision d’investissement réelle.

Prendre en compte le budget, les ressources et les interdépendances

Dans la réalité, un portefeuille d’investissements est rarement limité exclusivement par le budget global.

D’autres contraintes peuvent influencer considérablement les combinaisons de projets réellement réalisables.

Les conditions typiques sont les suivantes :

  • Budget CAPEX maximal
  • Budgets des différents secteurs d’activité
  • Limites de ressources
  • Capacités d’ingénierie
  • Projets obligatoires
  • Investissements réglementaires
  • Dépendances entre projets
  • Projets devant être mis en œuvre conjointement
  • Projets incompatibles entre eux
  • Investissements minimaux dans les domaines stratégiques
  • Plafonds budgétaires annuels

L’optimisation mathématique ne cherche donc pas simplement le portefeuille théoriquement le plus intéressant.

Elle recherche le portefeuille le plus rentable qui soit réellement admissible dans les conditions définies.

Pourquoi un classement des projets ne suffit pas

Les classements de projets sont utiles pour comparer entre eux des investissements individuels.

Cependant, ils ne résolvent pas automatiquement le problème de l’allocation des capitaux.

Supposons que trois projets soient à l'étude :

Projet Investissement Valeur attendue
Projet A 60 millions d'euros 90 millions d'€
Projet B 40 millions d'€ 65 millions d'euros
Projet C 40 millions d'euros 65 millions d'euros

Le budget disponible s'élève à 80 millions d'euros.

Considéré isolément, le projet A présente la valeur la plus élevée.

Si le projet A est retenu, la valeur du portefeuille s'élève à 90 millions d'euros.

En revanche, si l'on combine le projet B et le projet C, on investit également 80 millions d'euros, mais on atteint une valeur totale de 130 millions d'euros.

Le meilleur projet pris isolément ne fait donc pas partie de la combinaison de portefeuille la plus rentable.

C’est précisément pour cette raison que la hiérarchisation des projets diffère fondamentalement de l’optimisation de portefeuille.

Répartir les dépenses d’investissement (CAPEX) entre les divisions

La répartition des dépenses d’investissement (CAPEX) entre plusieurs divisions d’activité donne souvent lieu à une concurrence interne pour l’obtention de capitaux.

Chaque division peut, de son propre point de vue, présenter des arguments compréhensibles expliquant pourquoi ses projets devraient être financés.

La direction générale a toutefois besoin d’une vision globale.

Une allocation optimisée des capitaux peut donc faire le lien entre deux niveaux :

Objectifs de l’entreprise + Besoins des divisions

Au niveau de l’entreprise, il est par exemple possible de maximiser la valeur globale tout en tenant compte des règles propres à chaque unité opérationnelle.

Ces règles peuvent être les suivantes :

  • L'unité opérationnelle A reçoit au moins 100 millions d'euros.
  • L'unité opérationnelle B ne peut recevoir plus de 250 millions d'euros.
  • Au moins un projet stratégique par unité opérationnelle doit être mis en œuvre.
  • Les projets réglementaires sont obligatoires, quel que soit le classement.
  • Certains secteurs de croissance se voient attribuer une pondération stratégique plus élevée.

Ainsi, l’allocation des capitaux ne signifie pas nécessairement ignorer l’ensemble des exigences des divisions. Elle rend au contraire ces exigences explicites et prévisibles.

Exemple : répartir de manière optimale 1 milliard d’euros de CAPEX

Une entreprise dispose de 120 projets d’investissement issus de plusieurs divisions.

Les besoins totaux en capitaux s’élèvent à 1,6 milliard d’euros.

Le budget d’investissement disponible s’élève à 1 milliard d’euros.

Par conséquent, des projets représentant au moins 600 millions d’euros doivent être écartés de l’univers d’investissement initial ou reportés.

Une réduction forfaitaire de 37,5 % sur l’ensemble des secteurs résoudrait mathématiquement le problème budgétaire.

Elle ne permettrait toutefois pas de déterminer si le portefeuille restant génère la valeur d'entreprise la plus élevée possible.

L’approche alternative consiste à examiner les 120 projets dans leur ensemble.

Pour chaque projet, on enregistre par exemple l’investissement, la valeur attendue, les critères stratégiques et les contraintes pertinentes.

Le modèle d’optimisation examine ensuite quelle combinaison admissible, dans la limite du milliard d’euros, génère la valeur de portefeuille la plus élevée.

Cela ne revient pas simplement à réduire le budget.

Il est réaffecté.

Les fondements mathématiques d’une allocation optimale des dépenses d’investissement

Le nombre de combinaisons de projets possibles croît de manière exponentielle.

Pour 50 projets, il existe théoriquement :

2^50 ≈ 1,13 × 10^15 combinaisons de projets possibles.

Pour 100 projets :

2^100 ≈ 1,27 × 10^30 combinaisons de projets possibles.

Pour 200 projets :

2^200 ≈ 1,61 × 10^60 combinaisons de projets possibles.

Cet ordre de grandeur montre pourquoi la sélection manuelle d'un portefeuille et l'examen d'un nombre limité de scénarios ne permettent pas de couvrir l'ensemble de l'espace de décision.

L'optimisation mathématique structure cet espace de décision à l'aide de fonctions objectif et de contraintes.

En simplifiant, la tâche se résume à :

Maximiser la valeur du portefeuille

sous les contraintes suivantes :

investissement total ≤ CAPEX disponible

et dans le respect de toutes les autres conditions définies.

Que se passe-t-il en cas de réduction du CAPEX ?

L'une des questions de gestion les plus importantes se pose lorsque le budget d'investissement initialement prévu doit être réduit.

Par exemple :

« Que devient notre portefeuille si, au lieu d’un milliard d’euros, nous ne pouvons investir que 850 millions d’euros ? »

Une réduction linéaire réduirait les budgets de manière proportionnelle.

L’optimisation du portefeuille, en revanche, consiste à déterminer quels projets, dans le cadre du nouveau budget, continuent de faire partie de la combinaison la plus rentable autorisée.

Cela permet de déterminer :

  • quels projets restent dans le portefeuille
  • quels projets sont écartés
  • quels projets seront remplacés
  • Comment la valeur attendue du portefeuille évolue
  • quels sont les objectifs stratégiques concernés
  • Quel est le coût d'opportunité de la réduction budgétaire ?

Cela permet d'analyser quantitativement une réduction des dépenses d'investissement (CAPEX).

Où le capital supplémentaire génère-t-il la plus grande valeur ?

L’allocation du capital fonctionne également dans le sens inverse.

La direction peut examiner quelle valeur ajoutée générerait une augmentation du budget d’investissement.

Par exemple :

« Que gagnons-nous de plus si le budget CAPEX passe de 500 à 550 millions d’euros ? »

Le modèle d’optimisation permet de calculer de nouveaux portefeuilles pour différents niveaux de budget.

Cela permet de voir quels projets supplémentaires pourraient être financés et dans quelle mesure la valeur totale évolue.

Cette analyse est particulièrement pertinente pour la prise de décision en matière d’investissement, car un CAPEX supplémentaire ne génère pas le même bénéfice à chaque niveau budgétaire.

La direction peut ainsi déterminer où un investissement supplémentaire est particulièrement rentable et à partir de quel moment l’effet supplémentaire sur le portefeuille diminue.

Répartir les dépenses d’investissement (CAPEX) sur plusieurs années

De nombreuses décisions d’investissement ne peuvent pas être optimisées au cours d’un seul exercice comptable.

Les grands projets mobilisent des capitaux et des ressources sur plusieurs exercices.

Un investissement lancé aujourd’hui peut donc avoir une incidence sur le budget disponible des années à venir.

L’allocation pluriannuelle des capitaux prend notamment en compte :

  • les budgets CAPEX annuels
  • Date de début et de fin des projets
  • Besoins d’investissement par an
  • Besoins en ressources par période
  • Les interdépendances entre projets sur plusieurs années
  • Objectifs stratégiques

La question de gestion qui se pose alors n’est plus :

« Comment répartir nos dépenses d’investissement cette année ? »

à :

« Quelle séquence d’investissements génère la valeur la plus élevée possible sur l’ensemble de notre horizon de planification ? »

Répartition des dépenses d’investissement (CAPEX) en temps réel dans la salle du conseil

Au cours d’une réunion du conseil d’administration, les conditions d’une décision d’investissement peuvent évoluer en l’espace de quelques minutes.

Voici quelques questions typiques :

« Réduisez le budget de 100 millions d’euros. »

« Rendez ces trois projets obligatoires. »

« Que se passe-t-il si l'unité opérationnelle A reçoit au moins 150 millions d'euros ? »

« Quels projets s’ajouteront si nous investissons 50 millions d’euros supplémentaires ? »

« Que se passera-t-il si nous accordons davantage d’importance à la croissance ? »

Dans un processus classique, ce genre de questions conduit souvent à une nouvelle analyse après la réunion.

La simulation CAPEX Live Boardroom de StratePlan est conçue pour traduire directement les changements d’hypothèses en nouveaux scénarios de portefeuille.

Cela permet de comparer différentes allocations de capitaux au sein même du processus décisionnel.

Question. Calcul. Comparaison. Décision.

Optimiser l’allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) avec StratePlan

StratePlan aborde l’allocation de capital comme un problème mathématique d’optimisation de portefeuille.

Les projets, les besoins d’investissement, les résultats attendus, les critères stratégiques et les contraintes sont regroupés au sein d’un modèle décisionnel commun.

Les entreprises peuvent ainsi notamment examiner :

  • comment répartir de manière optimale les dépenses d’investissement (CAPEX) entre les projets
  • Comment répartir les dépenses d’investissement entre plusieurs unités opérationnelles
  • Quels projets sélectionner lorsque les capitaux sont limités
  • Quelle combinaison de portefeuille génère la valeur la plus élevée possible
  • Comment les réductions budgétaires affectent le portefeuille
  • Quelle valeur génère un apport de capital supplémentaire
  • Comment les priorités stratégiques modifient l’allocation des capitaux
  • Comment prendre en compte les projets obligatoires et les interdépendances
  • Comment les investissements peuvent être répartis sur plusieurs années

La perspective centrale reste toujours la même :

Ce n’est pas le projet individuel qui est optimisé, mais l’ensemble du portefeuille.

Foire aux questions sur l’allocation des dépenses d’investissement

Comment répartir les dépenses d’investissement (CAPEX) entre les projets ?

Les dépenses d'investissement (CAPEX) doivent être réparties entre les projets en tenant compte à la fois des besoins d'investissement, de la valeur attendue et des contraintes pertinentes. Lorsque de nombreux projets sont en concurrence, l'optimisation mathématique du portefeuille peut être utilisée pour comparer différentes combinaisons de projets dans les limites du budget disponible.

Comment répartir les dépenses d'investissement (CAPEX) entre les unités opérationnelles ?

Les dépenses d'investissement peuvent être réparties entre les unités opérationnelles en considérant les projets de différentes unités au sein d'un portefeuille commun. Ce faisant, il est possible de prendre en compte à la fois les objectifs du groupe, les budgets minimaux ou maximaux, les directives stratégiques et d'autres règles propres à chaque unité opérationnelle.

Comment répartir un capital limité ?

Lorsque le capital est limité, les investissements ne doivent pas être hiérarchisés exclusivement au cas par cas. Ce qui est déterminant, c’est de déterminer quelle combinaison d’investissements, dans les limites du capital disponible, génère la valeur totale la plus élevée possible tout en respectant toutes les contraintes pertinentes.

Comment optimiser l’allocation du capital ?

L’allocation de capital peut être optimisée en modélisant le portefeuille d’investissements sous la forme d’un problème d’optimisation mathématique. Une fonction objectif définit la valeur du portefeuille à maximiser, tandis que les contraintes budgétaires, de ressources, de dépendances et autres déterminent l’espace de décision admissible.

Comment répartir les dépenses d’investissement (CAPEX) de manière optimale ?

Une répartition optimale des dépenses d’investissement (CAPEX) prend en compte l’ensemble des opportunités d’investissement pertinentes et recherche une combinaison de projets admissible qui génère la valeur de portefeuille la plus élevée définie, dans les limites du budget disponible.

Pourquoi un classement par ROI ne suffit-il pas pour la répartition des dépenses d’investissement ?

Un classement par ROI évalue les projets individuellement. Il ne prend toutefois pas automatiquement en compte la combinaison de projets qui utilise le plus efficacement le budget disponible. Plusieurs projets moins bien classés peuvent, ensemble, générer une valeur totale supérieure à celle d’un seul projet mieux classé.

Comment les projets obligatoires sont-ils pris en compte dans l’allocation des dépenses d’investissement (CAPEX) ?

Les projets obligatoires peuvent être définis comme une contrainte fixe dans le modèle de portefeuille. Ainsi, ces projets doivent faire partie intégrante de toute combinaison de portefeuille admissible, tandis que le capital restant est réparti de manière optimisée entre les autres opportunités d’investissement.

Comment les dépendances entre projets sont-elles prises en compte ?

Les dépendances peuvent être modélisées mathématiquement sous forme de conditions. On peut par exemple définir que le projet B ne peut être mis en œuvre que si le projet A est sélectionné en même temps, ou que deux projets ne peuvent pas être mis en œuvre simultanément.

Comment répartir équitablement les dépenses d’investissement (CAPEX) entre plusieurs divisions ?

La répartition peut être rendue transparente grâce à des règles explicites. Il s’agit par exemple de budgets minimums, de budgets maximums, de pondérations stratégiques ou d’investissements obligatoires. Ainsi, la notion d’« équité » n’est pas interprétée de manière subjective, mais définie comme une logique décisionnelle compréhensible.

Que devient le portefeuille lorsque le budget CAPEX diminue ?

En cas de réduction budgétaire, le portefeuille peut être réoptimisé en fonction de la nouvelle limite de capital. Cela permet de voir quels projets restent dans le portefeuille, lesquels en sont exclus et comment la valeur totale attendue évolue.

Peut-on évaluer mathématiquement un CAPEX supplémentaire ?

Oui. Des calculs portant sur différents niveaux budgétaires permettent d’examiner quels projets supplémentaires seraient intégrés au portefeuille si le capital disponible était plus important, et quelle valeur ajoutée ce capital générerait pour le portefeuille.

Peut-on optimiser les dépenses d’investissement (CAPEX) sur plusieurs années ?

Oui. L’allocation pluriannuelle des capitaux prend en compte les besoins d’investissement, les budgets, les ressources et les interdépendances entre projets sur plusieurs périodes de planification. Cela permet d’optimiser la répartition des capitaux sur un horizon de planification pluriannuel.

Abonnement à la newsletter
Politique de confidentialité
En sélectionnant Continuer, vous confirmez que vous avez lu nos et que vous avez accepté nos .
Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.